Site Muttpop / Show and Tell - Le blog de Jerry Frissen

BDs Psychotronics

J'ai quelques bandes-dessinées dont je n'ai jamais su quoi penser, en voici deux spécimens parmi les plus extrêmes, HEILMAN d'Alain Voss et PSYCHOROCK de Sergio Macedo, tout deux publiés par LES HUMANOS (première époque) respectivement en 1978 et 1976. Le premier est plein de croix gammées, de viol, de drogues et de rock'n'roll, le deuxième est une sorte de trip hippie rock'n'roll... Bref comme je le disais, je ne sais vraiment pas quoi penser de ces bouquins, alors je vous laisse juger sur pièces.

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Bill est à la mode

Je me suis moqué du style vestimentaire de Bill et j'avais tort. En fait Bill est à la mode. C'est Romuald Reutimann –que je soupçonne de vouloir ressembler à Bill– qui m'envoie ce lien qui prouve que Bill est la parfaite incarnation du "urban clothing". La ressemblance entre le modèle et Bill me fait froid dans le dos.

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Undefeatable

Maintenant que vous savez comment vous habiller, il est temps d'apprendre à vous battre. Voici une scène d'UNDEFEATABLE. Je n'ai jamais vu ce film –c'est un ami qui m'a envoyé ça ce matin– mais je le regrette parce que si tout est aussi bien que cette scène, ça doit être un véritable sommet. Il y a tout ce que j'aime, des acteurs crédibles, des coupes de cheveux de footballeurs des années 70, des gros plans sur de la morve qui coule, une femme qui se bat avec un essuie-éponge et une finale bien gore, le tout emballée dans une bande son impeccable et pas énervante du tout.

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Le Vrai Savoir Vivre

Publié par les éditions MARABOUT en 1962, LE VRAI SAVOIR VIVRE est un témoignage passionnant sur les bourgeois de cette époque. Ce livre vous explique comment faire preuve de savoir vivre "heure par heure et en toutes circonstances". C'est une suite de règles, de lois qui régissaient la vie de certaines personnes. C'est d'une complexité ahurissante, chaque simple geste de la vie est transformé en parcours d'obstacles du plus haut comique. En fait, c'est assez drôle pendant quelques pages, puis ça devient énervant et pour finir on a envie de tuer quelqu'un. Par contre, je n'ai pas trouvé la manière polie de commettre un meurtre. Ce livre est la seconde édition. J'imagine que c'était un bestseller à l'époque. Quoi qu'il en soit, ce soir, je bouffe en slip et je me gratterai le cul avec ma fourchette. Je vous laisse des images assez grandes pour que vous vous rendiez bien compte...

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The Ducky Boys

Quand j’écris les LUCHADORES FIVE, je perds toujours du temps à faire des recherches sur les gangs. Je n’ai pas beaucoup de respect pour ces gens qui représentent en général tout ce que je déteste mais j’ai toujours été fasciné par THE DUCKY BOYS ou THE DUCKIES. Ils ont sévi dans le Bronx à New-York entre 1957 et 1964. Ils étaient un des derniers "grands" gangs de New York puisqu’ils étaient près de 500. Ils avaient des particularités vraiment étranges comme leurs tailles, aucun d’entre eux ne faisaient plus de 1,70 mètre. Ils étaient tous chrétiens et quand ils se battaient ou tuaient quelqu’un, ils devaient aller tout de suite en confession. Une autre de leur particularité étaient qu’ils ne parlaient pas, quelque soit la situation, ils restaient silencieux. Ce côté mystérieux faisaient peur aux autres gangs qui évitaient leur quartier. On les voit dans l’excellent THE WANDERERS de Philip Kaufman où on les a filmé comme des zombies.

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Casa Del Luchador

C'est un ami qui m'envoie cette photo, c'est une des chambre de L'HOTEL DES ARTS à San Francisco. Vous remarquerez que le lit est en forme de ring. Je vous laisse imaginer ce qu'on peut y faire.
Et puis, dans un autre registre, demain, je dois me faire opérer. Je vais peut-être poster un peu moins dans les deux ou trois jours qui viennent. Ça dépendra de mon état. Brulez un cierge –ou mieux une église– en pensant à moi.

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