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Sunday, November 27, 2011
Dieu est Amour
J’ai passé ces derniers jours autour de la Salton Sea, et au sud-est de celle-ci, dans le désert, non loin de Niland se trouve la Salvation Mountain. En fait de montagne, c’est une petite colline que Leonard Knight est en train de peindre depuis plus de 40 ans avec le simple message de “dieu est amour”. L’endroit est assez amusant au premier abord et puis, pour les gens comme moi, qui sont toujours à la recherche d’autres réalités, ça devient vite fascinant. Leonard Knight a construit un petit labyrinthe multicolore qui donne une vision sur ce qui doit se passer dans sa tête. L'ensemble ressemble à un cerveau humain dans lequel on a le privilège de pouvoir se déplacer. Ça fait presque peur par moment, parce que c’est un mélange anarchique de morceaux de bois, de plâtre, de pierres et de détritus peints dans des couleurs vives. C’est l’oeuvre d’un fou, un fou gentil, mais un fou quand même. Autour de la Salvation Mountain se trouvent quelques carcasses de voitures, camions et autres véhicules non identifiés peints de la même manière que le reste de l’endroit. J’y retournerai.
Monday, November 21, 2011
Quand les OVNIS arriveront... (2)
... Ils se poseront dans le désert, je vous dis.
Friday, November 18, 2011
Quand les OVNIS arriveront...
... Ils se poseront –bien sûr– dans le désert.
Sunday, August 28, 2011
Un peu de poésie, bordel de merde
Quand, en fin de journée, le soleil se met enfin à descendre, la chaleur devient –presque– supportable. Le ciel se met alors à changer de couleur plusieurs fois tandis que la lune se lève de l’autre côté. C’est seulement quand le soleil aura complètement disparu que commencera ce moment magique où la température du corps, celle de l’air et celle de l’eau du jacuzi seront les mêmes. Alors, et seulement alors, il sera temps de descendre quelques margaritas et de faire des pets dans l’eau.
Wednesday, August 17, 2011
Désert, mon amour
Encore quelques images de ce mélange de désolation et de beauté qui règne en maître dans certaines régions du désert Mojave. Si on veut s’habituer à la fin du monde, se promener dans ces endroits est idéal. C’est à la fois fascinant et effrayant. La majorité des maisons est vide de toute présence humaine et le plus grand danger, ce ne sont pas les coyotes, les aigles ou les pumas, mais les chiens qui sont restés après le départ de leur propriétaire. Et pourtant, je suis irrésistiblement attiré. Il FAUT que j’aille là-bas encore et encore.







































