Site Muttpop / Show and Tell - Le blog de Jerry Frissen

Bill est à la mode

Je me suis moqué du style vestimentaire de Bill et j'avais tort. En fait Bill est à la mode. C'est Romuald Reutimann –que je soupçonne de vouloir ressembler à Bill– qui m'envoie ce lien qui prouve que Bill est la parfaite incarnation du "urban clothing". La ressemblance entre le modèle et Bill me fait froid dans le dos.

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Undefeatable

Maintenant que vous savez comment vous habiller, il est temps d'apprendre à vous battre. Voici une scène d'UNDEFEATABLE. Je n'ai jamais vu ce film –c'est un ami qui m'a envoyé ça ce matin– mais je le regrette parce que si tout est aussi bien que cette scène, ça doit être un véritable sommet. Il y a tout ce que j'aime, des acteurs crédibles, des coupes de cheveux de footballeurs des années 70, des gros plans sur de la morve qui coule, une femme qui se bat avec un essuie-éponge et une finale bien gore, le tout emballée dans une bande son impeccable et pas énervante du tout.

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Le Vrai Savoir Vivre

Publié par les éditions MARABOUT en 1962, LE VRAI SAVOIR VIVRE est un témoignage passionnant sur les bourgeois de cette époque. Ce livre vous explique comment faire preuve de savoir vivre "heure par heure et en toutes circonstances". C'est une suite de règles, de lois qui régissaient la vie de certaines personnes. C'est d'une complexité ahurissante, chaque simple geste de la vie est transformé en parcours d'obstacles du plus haut comique. En fait, c'est assez drôle pendant quelques pages, puis ça devient énervant et pour finir on a envie de tuer quelqu'un. Par contre, je n'ai pas trouvé la manière polie de commettre un meurtre. Ce livre est la seconde édition. J'imagine que c'était un bestseller à l'époque. Quoi qu'il en soit, ce soir, je bouffe en slip et je me gratterai le cul avec ma fourchette. Je vous laisse des images assez grandes pour que vous vous rendiez bien compte...

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The Ducky Boys

Quand j’écris les LUCHADORES FIVE, je perds toujours du temps à faire des recherches sur les gangs. Je n’ai pas beaucoup de respect pour ces gens qui représentent en général tout ce que je déteste mais j’ai toujours été fasciné par THE DUCKY BOYS ou THE DUCKIES. Ils ont sévi dans le Bronx à New-York entre 1957 et 1964. Ils étaient un des derniers "grands" gangs de New York puisqu’ils étaient près de 500. Ils avaient des particularités vraiment étranges comme leurs tailles, aucun d’entre eux ne faisaient plus de 1,70 mètre. Ils étaient tous chrétiens et quand ils se battaient ou tuaient quelqu’un, ils devaient aller tout de suite en confession. Une autre de leur particularité étaient qu’ils ne parlaient pas, quelque soit la situation, ils restaient silencieux. Ce côté mystérieux faisaient peur aux autres gangs qui évitaient leur quartier. On les voit dans l’excellent THE WANDERERS de Philip Kaufman où on les a filmé comme des zombies.

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Casa Del Luchador

C'est un ami qui m'envoie cette photo, c'est une des chambre de L'HOTEL DES ARTS à San Francisco. Vous remarquerez que le lit est en forme de ring. Je vous laisse imaginer ce qu'on peut y faire.
Et puis, dans un autre registre, demain, je dois me faire opérer. Je vais peut-être poster un peu moins dans les deux ou trois jours qui viennent. Ça dépendra de mon état. Brulez un cierge –ou mieux une église– en pensant à moi.

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Ronnie Biggs

En 1980, Julian Temple réalisait THE GREAT ROCK'N'ROLL SWINDLE avec ce qui restait des SEX PISTOLS, Paul Cook, Steve Jones et ce qui restait de Sid Vicious. La théorie derrière le film était un des concepts de Malcolm McLaren: "Tout le monde peut-être un SEX PISTOLS." Deux fois dans le film, ils ont poussé la théorie assez loin, la première fois en faisant apparaitre dans le film, Martin Bormann, un ancien nazi et bras droit d'Hitler (on découvrira plus tard qu'il s'agissait en fait d'un acteur américain, James Jeter). La deuxième fois, ils font chanter Ronnie Biggs, le vrai cette fois. Ronnie Biggs était un des membres du gang qui ont fait le coup "du train postal" en Angleterre au début des années 60. Il a fait deux ans de prison puis s'est échappé, a vécu un peu partout dans le monde. C'est au Brésil que les SEX PISTOLS l'ont retrouvé et convaincu de chanter deux chansons. Ronnie Biggs a fait quelques "coups" comme ça avant de se rendre et rentrer en Angleterre. Il est à nouveau en prison où il est en train de mourir lentement. Voici un extrait de THE GREAT ROCK'N'ROLL SWINDLE.

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