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Wednesday, December 21, 2011
Exhumons encore... HEILMAN est –à ma connaissance– le premier album d’Alain Voss. Publié en 1978 par LES HUMANOIDES ASSOCIÉS, HEILMAN raconte l’histoire d’une rockstar qui après sa mort passe d’un univers à l’autre pour se réincarner enfin en punk suprême. L’album est rempli d’imageries nazies, le H d’HEILMAN ressemble à sy méprendre au signe SS et le personnage principal porte un splendide tee-shirt moulant recouvert de croix gammées. Croix gammées que l’on retrouve d’ailleurs sur la voiture et la guitare du héros. Mais bizarrement, Heilman est un gentil. Dans chaque univers, il sauve des gens et règle des problèmes. Cet album m’a toujours laissé circonspect en ce qui concerne son sens, mais l’hystérie qui parcourt chaque page en fait un livre que je conserve précieusement. C’est d’ailleurs pour ça que je ne voulais pas en scanner les pages et que vous avez droit à de mauvais scans venant d’une version espagnole trouvée sur le net.
Wednesday, July 13, 2011
Et à propos d’Alain Voss, voici quelques pages de son deuxième album, KAR WAR, paru en 1981. C’était une sorte de MAD MAX, des bandes rivales s’affrontaient dans un désert radioactif. C’était violent, excessif, hystérique et avec un peu de cul. C’était au temps où le premier degré régnait en maître aux HUMANOS, c’était l’époque bénie de Jean-Pierre Dionnet.
Tuesday, July 12, 2011
Alain Voss est un de ces auteurs de bande-dessinée qui ont disparu en même temps que MÉTAL HURLANT. Entre 1978 et 1984, il a publié six albums, tous aux HUMANOS, dont le fameux HEILMAN, qui est un des albums les plus excessifs que j’ai lu. Et en parlant d’excès, il est aussi l’auteur de quelques couvertures de MÉTAL HURLANT, dont ma favorite, la missile nucléaire qui figure sur le #22. Alain Voss est mort en mai dernier au Brésil. Il fallait que je lui rende ce petit hommage. Voici donc la couverture d’HEILMAN et celle du MÉTAL HURLANT 22. Enjoy.
Friday, May 14, 2010
Voici quelques couvertures de METAL HURLANT première époque –avant le numéro cinquante. Je ne sais pas trop qui décidait de ce qu’on mettait en couverture –Dionnet sans doute– mais, putain, il en avait dans le pantalon. Dans le genre “coup de poing dans la gueule”, on a rarement fait mieux. Les illustrateurs dans l’ordre: Voss, Tardi, Slocombe, Robial, Jim et Caza.