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Monday, August 08, 2011
En ce lundi ensoleillé –chez moi– voici quelques images de science-fiction des glorieuses années 70. Quoi que je n’en sois pas sûr en ce qui concerne la dernière. Voici donc, dans l’ordre, Tony Roberts, Tim White, Angus McKie, Bob Layzell, Jim Burns et Andrew Skilleter.
Sunday, August 07, 2011
Amateurs de Corben (les quelques-uns qui restent), on vous a menti. Je viens de remarquer que LES MILLE ET UNE NUITS, paru aux HUMANOS en 1979 et réédité en 1982, a été amputé de huit pages. La version originale publiée par HEAVY METAL la même année a un chapitre supplémentaire en plein milieu du bouquin. Je me demande comment et pourquoi ce genre de choses arrive. En attendant d’avoir la réponse, voici –en première européenne– les pages manquantes.
Saturday, August 06, 2011
Cet après-midi, je ne sais pas ce qui m'est passé par la tête, j'ai été voir THE RISE OF THE PLANET OF THE APES... C'est, comme prévu, une abjecte coulée de vomi mais en même temps c'est une brillante métaphore de nos belles sociétés. Le constat est le suivant: on est devenu tellement con qu'on pourrait se faire botter le cul par quelques singes grotesques armés de cailloux. On se rangera même rapidement derrière nos nouveaux leaders.
Dans les moments calmes du film, j'entendais les gens autour de moi mâcher le poison qu'on leur a vendu à l'entrée –mystérieusement, on ne vendait pas de bananes. Ils riaient aussi beaucoup, ils applaudissaient, et étaient même souvent attendris dans les moments les plus dramatiques de ce chef-d'oeuvre d'avant-garde. Par exemple, durant la scène insoutenable où le pauvre orang-outan aux grands yeux verts est blessé et un chimpanzé craint pour sa vie. La salle y allait d'un grand "Ohhhhhhhh". Et quand la poitrine de la grosse chose poilue cesse de bouger, l'émotion était tellement forte que même les bruits de bouches se sont soudainement arrêtées.
J'ai vraiment eu honte d'être là. Mais le bon côté du truc, c'est que comme le cerveau n'est pas sollicité la moindre seconde durant deux heures, on a le temps de réfléchir, de faire le point sur sa vie, sur ses choix ou de réfléchir au cosmos. C'est durant ces longs moments de solitude que je me suis pris à penser que je pourrais facilement devenir le chef de ce groupe de spectateurs, ou, plus facilement encore, leur Dieu. Je n'aurais qu'à me mettre derrière le comptoir où on vend les chocolats et le popcorn recouvert de beurre et le distribuer au compte-gouttes à mes sujets affamés. Je devrais m'habituer à l'odeur, bien sûr, et je n'aurais personne à qui parler mais je pourrais les faire danser à poil et leur faire pratiquer des sacrifices humains.
Qu'est-ce qui m'a pris, bordel?
Friday, August 05, 2011
Je me demande si je ne suis pas arrivé au bout de ma quête. Je crois que j’ai trouvé l’illustration ultime, la plus belle et la plus abominable à la fois. Celle qui fait s’entrechoquer tout ce qui traîne dans mon cerveau. Une splendide monstruosité. Elle est signée Parrick Woodroffe. Merci à Max Perramon pour le lien qui m’a permis cette découverte.
Thursday, August 04, 2011
Pour continuer dans les illustrateurs de Pulps qui avaient des rapports troubles avec les femmes, voici quelques illustrations de l'immense Hugh Joseph Ward. Il y a un très beau livre sur lui, écrit par David Saunders –le fils de Norman– et publié par THE ILLUSTRATED PRESS. Le livre compte pas loin de 300 pages de femmes battues et torturées. HJ Ward est mort d’un cancer en 1949, il avait 35 ans.
Wednesday, August 03, 2011
Une chose me semble certaine, en plus d’avoir été un des plus grands illustrateurs de Pulps, Norman Saunders avait un problème avec les femmes. Dans beaucoup de ses illustrations, elles en sont au stade ultime de l’objet inanimé, réduites à être transportées par les protagonistes masculins.