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Friday, March 21, 2008
En 1980, Julian Temple réalisait THE GREAT ROCK'N'ROLL SWINDLE avec ce qui restait des SEX PISTOLS, Paul Cook, Steve Jones et ce qui restait de Sid Vicious. La théorie derrière le film était un des concepts de Malcolm McLaren: "Tout le monde peut-être un SEX PISTOLS." Deux fois dans le film, ils ont poussé la théorie assez loin, la première fois en faisant apparaitre dans le film, Martin Bormann, un ancien nazi et bras droit d'Hitler (on découvrira plus tard qu'il s'agissait en fait d'un acteur américain, James Jeter). La deuxième fois, ils font chanter Ronnie Biggs, le vrai cette fois. Ronnie Biggs était un des membres du gang qui ont fait le coup "du train postal" en Angleterre au début des années 60. Il a fait deux ans de prison puis s'est échappé, a vécu un peu partout dans le monde. C'est au Brésil que les SEX PISTOLS l'ont retrouvé et convaincu de chanter deux chansons. Ronnie Biggs a fait quelques "coups" comme ça avant de se rendre et rentrer en Angleterre. Il est à nouveau en prison où il est en train de mourir lentement. Voici un extrait de THE GREAT ROCK'N'ROLL SWINDLE.
Comments
moltes
Saturday, March 22, 2008
Oh, c'est bien comme ça que je voyais les choses, y'a pas de soucis.....
Jerry
Saturday, March 22, 2008
Attention, j'en parle, je ne cautionne pas, hein!
moltes
Saturday, March 22, 2008
J'te dis bonjour avec une serviette autour de la taille et une bouteille de champ' à la main, ça c'est rock'n roll !! Et pi, t'es gentils, tu bois à la bouteille ( les verres c'est pour les guignols ....).
Par contre, c'est plus que douteux le coup du nazi ( qu'il s'appel Boorman ou Jetter ).
Molusk
Saturday, March 22, 2008
je comprends mieux l'idée ;)
Jerry
Saturday, March 22, 2008
Je crois qu'il a été kidnappé et que c'est après ça qu'il a décidé de se rendre.
Molusk
Friday, March 21, 2008
il n'avait plus les moyens de se soigner et de vivre correctement alors faire de la prison à son age, c'est pô grave ???
aphrodisiaque
Friday, August 07, 2009
Hospitalisé, sous la surveillance de trois gardes, pour une grave pneumonie depuis fin juillet, sa remise en liberté "ne changera pas grand chose.